Toxostome
Parachondrostoma toxostoma (Vallot, 1837)
- 34 observations
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communes -
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observateur
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organisme -
Première observation
1986 -
Dernière observation
2013
Appoigny - Autun - Brazey-en-Plaine - Chastellux-sur-Cure - Cheney - Chissey-en-Morvan - La Grande-Verrière - Laizy - Monthelon - Palinges - Saillenard - Saint-Florentin - Saint-Germain-des-Champs - Saint-Maurice-lès-Châteauneuf - Sommant - Tavernay - Tillenay - Tronchoy - Vergigny - Verneuil - Versaugues
Informations sur l'espèce
Longueur : 20-30 cm
Le Toxostome est un poisson élancé au corps globalement jaunâtre à argentés présentant une bande sombre plus ou moins visible allant de la tête à la queue au-dessus de la ligne latérale. Sa coloration s'assombrit lors de la reproduction. Il ressemble beaucoup au Hotu, avec lequel il s’hybride facilement, mais contrairement à celui-ci, ses nageoires sont peu colorées, son museau est pointu et court et sa bouche a une forme de fer-à-cheval.
Ce poisson vit en bancs dans la partie vive des eaux à fonds de galets de la zone à barbeau.
Reproduction
Le Toxostome effectue des migrations saisonnières vers les sites de pontes situés en amont. Entre mai et juin, les femelles pondent 1500 à 15 000 ovules sur les galet et graviers près des rives des cours d'eau. Les juvéniles gagnent ensuite les zones de radiers (eaux peu profondes à écoulement rapide).
Régime alimentaire
Cette espèce consomme des petits invertébrés, des diatomées (micro-algues) mais aussi des algues filamenteuses qu'il broute sur les pierres.
Réseau trophique
Il est en compétition avec le Hotu.
En France, le Toxostome est présent dans le Sud, dans les bassins du Rhône, de la Loire, et dans les bassins versants des fleuves du Sud-Ouest. Peu signalé en Bourgogne, il semble avoir disparu de l'Yonne mais subsisterait encore dans quelques cours d'eau tels que l’Ouche.