Informations sur l'espèce

Longueur : 20-50 cm
Poids : variable, jusqu'à 19 kg
La Truite arc-en-ciel a le corps élancé peu compressé typique des truites. De très nombreuses petites taches noires parsèment la totalité du corps et les nageoires caudale, dorsale et adipeuse (molle). Son corps généralement verdâtre présente une coloration variable selon les individus, les milieux et l'état physiologique du poisson. Sur ses flancs clairs, une bande irisée rosée se distingue. Les couleurs s'assombrissent en période de reproduction. Les truites arc-en-ciel vivant en milieux lacustres et marins sont argentés. La tête est relativement petite, la bouche terminale et large. La Truite arc-en-ciel se caractérise par sa croissance rapide.

Cette espèce solitaire est très flexible et s'adapte bien à diverses conditions de milieu, aux variations de températures, dans des eaux courantes ou stagnantes. Ainsi on peut la rencontrer aussi bien dans les rivières, dans les lacs ou en mer, dans des eaux bien oxygénées. Elle se cache volontiers dans divers abris.

Reproduction
La Truite arc-en-ciel se reproduit rarement dans le milieu naturel, le maintient de ses populations n'est possible que par les ré-empoissonnements importants et réguliers issus de élevage. Quelques cas ont été constatés en Côte-d’Or (Vouge, Brenne, Ouche et Laigne). Entre octobre et mars, dans une eau à 10-15°C, les femelles pondent 2000 ovules par kg de son poids, elle les enfouit dans le substrat, grossier de préférence. Les alevins migrent ensuite vers l'aval, les individus sont souvent stériles.


Régime alimentaire
C’est un poisson diurne qui se nourrit aussi bien au fond qu'en surface et dont le régime se compose principalement d'invertébrés aquatiques (insectes et leurs larves, vers, mollusques), auxquels la Truite ajoute des petits poissons et des alevins.


Réseau trophique
De part sa biologie et son intérêt pour la pêche, il semblerait que la Truite arc-en-ciel ne soit pas une grande menace pour son homonyme la Truite fario. Par contre, elle est potentiellement un vecteur de plusieurs virus, les déversements de poissons provenant de différents sites d'élevage dans les cours d'eau peuvent donc représenter un risque sanitaire.

Cette Truite est présente dans toute la France et dans plusieurs cours d'eau bourguignons, y compris en Morvan.

Fario gairdneri (Richardson, 1836) | Onchorrhychus mykiss (Walbaum, 1792) | Onchorynchus mykiss (Walbaum, 1792) | Oncorhynchus gairdnerii (Richardson, 1836) | Oncorhynchus kamloops Jordan, 1892 | Oncorhynchus mykiss nelsoni Evermann, 1908 | Oncorhynchus myskis (Walbaum, 1792) | Parasalmo mykiss (Walbaum, 1792) | Salmo aquilarum Snyder, 1917 | Salmo gairdneri Richardson, 1836 | Salmo gairdneri beardsleei Jordan & Seale in Jordan, 1896 | Salmo gairdnerii Richardson, 1836 | Salmo gairdnerii gairdnerii Richardson, 1836 | Salmo gairdnerii irideus Gibbons, 1855 | Salmo gairdneri irideus Gibbons, 1855 | Salmo gairdneri stonei Jordan, 1894 | Salmo gairdneri var. gilberti Jordan, 1894 | Salmo gairdneri var. shasta Jordan, 1894 | Salmo gibbsii Suckley, 1859 | Salmo gilberti Jordan, 1894 | Salmo iridea Gibbons, 1855 | Salmo irideus Gibbons, 1855 | Salmo irideus morpha argentatus Bajkov, 1927 | Salmo kamloops (Jordan, 1892) | Salmo kamloops whitehousei Dymond, 1931 | Salmo masoni Suckley, 1860 | Salmo mykiss Walbaum, 1792 | Salmo nelsoni Evermann, 1908 | Salmo newberrii Girard, 1859 | Salmo penshinensis Pallas, 1814 | Salmo purpuratus Pallas, 1814 | Salmo regalis Snyder, 1912 | Salmo rivularis Ayres, 1855 | Salmo rivularis kamloops (Jordan, 1892) | Salmo smaragdus Snyder, 1917 | Salmo truncatus Suckley, 1859 | Trutta iridea (Gibbons, 1855)

Observations mensuelles