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  • Première observation
    1990

  • Dernière observation
    1990

Informations sur l'espèce

Taille : jusqu’à 65 cm
Proche de la Vipère aspic, ce serpent venimeux a un corps épais, une queue courte, un museau arrondi non retroussé et un iris orange-rouge qui la distinguent de sa cousine. Mais comme la Vipère aspic, la Vipère péliade possède des pupilles en forme de fente verticale, des écailles carénées et des crochets à venin sur la mâchoire supérieure. Les mâles sont un plus petits que les femelles et ont une queue plus longue, les deux sexes présente un dessin en zigzag brun foncé sur le dos brun pâle (pour les femelles) à gris (les mâles), et une rangée de taches foncées sur les flancs. Il est courant d’observer des individus mélaniques.

Cette vipère habite principalement les milieux frais, zones humides, étangs et tourbières. Elle fréquente aussi des landes, des forêts claires, des bordures de haies et des talus.

Reproduction
La reproduction a lieu au printemps, les mâles tentent de s’accoupler avec le plus grand nombre de femelles. L’espèce est vivipare, les femelles ne pondent pas d’œufs mais donnent directement naissance à des juvéniles, de fin août à octobre.


Régime alimentaire
La Vipère péliade se nourrit principalement de micromammifères, de rongeurs notamment, de grenouilles et de lézards. Le Lézard vivipare, qui utilise les mêmes milieux, est un mets de choix.


Réseau trophique
La Vipère aspic est une grande concurrente de la Vipère péliade et peut ainsi constituer un facteur limitant à la présence de cette dernière.

La Vipère péliade est le serpent le plus septentrional, elle est adaptée aux climats froids et humides. En France, elle occupe le quart nord-ouest du pays, le Massif central et le Jura. La présence de la discrète Vipère péliade en Bourgogne reste toujours à confirmer. Plusieurs témoignages en font mention mais la plupart sont assurément liés à des confusions avec des Vipères aspics, notamment lorsque ces dernières fréquentent des abords de zones humides. De très rares données, plus ou moins douteuses, font état de signalements dans l’Autunois, dans l’Auxois et dans la Montagne châtillonnaise (notamment dans des marais), mais le mystère reste encore entier !

Coluber berus Linnaeus, 1758 | Pelias dorsalis Gray, 1842 | Vipera berus bosniensis Boettger, 1889 | Vipera communis Leach, 1817 | Vipera torva Lenz, 1832 | Vipera trigonocephala Daudin, 1803

Observations mensuelles